Vos prochains invités sont-ils des amateurs de vins ? Si vous vous demandez ce que vous pouvez leur servir le jour, vous avez largement le temps de parfaire vos connaissances en matière d’accords mets et vins. Que devez-vous savoir avant de déboucher votre meilleur millésime Clos de Fées ?
Les accords mets et vins en un mot
Un poisson délicat ou une belle bûche de chèvre au programme ? Le réflexe du vin blanc s’impose, mais il existe bien des nuances. Faut-il miser sur un blanc sec, tenter un moelleux ou carrément oser le liquoreux ? Et face à un bœuf bourguignon ou un magret de canard escorté de pommes sarladaises, la logique veut que l’on se tourne vers un rouge. Mais là encore, tout n’est pas figé : un vin jeune, un nectar évolué, ou pourquoi pas une bouteille venue des Côtes du Roussillon, par exemple La Petite Siberie 2012 du Clos des Fées, qui se distingue sur le bœuf ou le veau. D’autres vins, aux parfums de cerise noire, de cassis ou de réglisse, peuvent aussi faire merveille sur ce type de plats.
Certains ingrédients, en revanche, résistent à tous les mariages : asperges, œufs, chocolat. Ces aliments se montrent redoutables pour qui tente de les unir à une bouteille. On parle ici d’accords presque impossibles. Mais alors, comment s’y retrouver face à la diversité des plats et des crus ? Il existe heureusement quelques repères fondamentaux pour éviter les faux pas et viser juste.
Les règles pour accorder vins et mets
On ne s’en sort pas avec des règles toutes faites. Réduire l’accord mets et vins à “rouge pour la viande rouge, blanc pour la viande blanche et le fromage” serait passer à côté de l’incroyable diversité offerte par le vin. Sur ce site, une vaste sélection de vins Clos des Fées, Côtes de Roussillon attend les curieux, avec des profils aromatiques d’une grande variété. Les combinaisons sont infinies, d’où l’intérêt d’en comprendre les grands principes.
Equivalence d’intensité
Pour que l’accord fonctionne, il faut que vin et plat se répondent. Si l’un prend le dessus, l’autre s’efface. D’où une règle limpide : plat délicat, vin léger ; plat puissant, vin charpenté. C’est dans cette équation que l’harmonie se joue, même si, parfois, un contraste maîtrisé peut surprendre agréablement.
Des accords dans les arômes
Accorder les arômes relève d’un art subtil. Il s’agit de connaître un minimum son vin, de repérer ses notes dominantes et de les faire dialoguer avec celles du plat. Un vin évolué aux touches de cuir et de fourrure accompagne à merveille le gibier. Quant aux vieux vins aux senteurs de sous-bois, ils se retrouvent en affinité totale avec la truffe. C’est dans cette recherche de cohérence que se nichent les accords les plus mémorables.
Des textures harmonieuses
La texture compte autant que le goût. Un vin tannique et une viande sèche ? L’accord tombe à l’eau. Il faut que la structure du vin, sa rondeur, son acidité, sa souplesse, permette aux ingrédients de s’exprimer. Un vin trop rugueux peut écraser un plat, tout comme une sauce grasse peut étouffer un blanc cristallin. C’est ce jeu d’équilibres qui fait tout le sel des accords réussis.
Accords mets et vins Clos des Fées
Le Clos des Fées n’a pas attendu longtemps avant d’imposer sa patte dans le paysage viticole du Roussillon. Né à la toute fin des années 90 sous l’impulsion d’un ancien sommelier et de sa compagne, ce domaine, piloté par Hervé Bizeul, s’est taillé une réputation solide auprès des chefs et des amateurs exigeants. Parmi les cuvées les plus recherchées : La Petite Siberie 2012 et 2016, véritables références de la maison.
La Petite Siberie rouge du Clos des Fées s’apprécie sur des plats de caractère : magret de canard, pigeon, gigue de chevreuil. Pour les amateurs de rouges issus de Cabernet franc et Merlot, Un Faune avec son Fifre 2017 déploie une belle profondeur. Et la gamme ne s’arrête pas là : chaque millésime propose sa propre interprétation, prêt à surprendre votre palais dès la première gorgée.
Les erreurs à éviter lors des accords mets et vins
S’aventurer dans l’univers des accords mets et vins, c’est accepter de se tromper parfois. Une association malheureuse peut gâcher le plaisir, mais il existe des pièges classiques auxquels prêter attention.
- S’en tenir à la vieille idée selon laquelle la couleur du vin dicte tout : blanc pour viande blanche, rouge pour viande rouge. En réalité, ce sont la texture et la saveur qui guident le choix, bien plus que la teinte.
- Négliger les accompagnements et les sauces. L’ensemble du plat compte, pas seulement l’ingrédient principal.
- Accorder trop d’importance au millésime. Si une année peut influer sur la qualité des raisins et donc du vin, ce n’est pas un critère à sanctuariser. Un même cru change selon l’année, mais ce n’est pas la seule variable.
Voici quelques réflexes à bannir :
Au bout du compte, rien ne vaut votre propre sensibilité. Vos goûts personnels restent la boussole la plus fiable pour choisir l’accord qui vous conviendra. C’est votre plaisir qui prime, avant tout.
Bien sûr, les faux pas sont fréquents. Mais avec un peu de curiosité et d’observation, on apprend vite à éviter les associations ratées et à privilégier celles qui font mouche. Prendre en compte la globalité du plat, écouter ses envies, c’est la recette pour des accords vraiment réussis, que ce soit pour un dîner improvisé ou un grand moment.
Les astuces pour sublimer vos accords mets et vins
On peut éviter bien des déceptions avec quelques astuces simples, qui transforment un repas ordinaire en expérience mémorable.
- Cherchez l’harmonie entre la saveur du plat et celle du vin. Si vous souhaitez accentuer une note, choisissez un vin qui la prolonge. Un plat épicé ? Un vin corsé saura lui tenir tête.
- Osez sortir des sentiers battus. Les associations classiques, comme le saumon au blanc, ont fait leurs preuves, mais la diversité des vins invite à explorer des mariages inattendus.
- Pour les plats sucrés, privilégiez les vins doux : Sauternes, Moscato, ou autres moelleux équilibreront la gourmandise du dessert.
- Les accords régionaux sont souvent gagnants. Une daube provençale avec un rouge Côtes-du-Rhône, une bouillabaisse avec un vin local : le terroir fait souvent bien les choses.
- La température du service influence aussi la dégustation. Servez les rouges légèrement frais, les blancs et rosés bien frais, le champagne presque glacé pour profiter pleinement de ses bulles.
Pour aller plus loin dans la réussite de vos accords, gardez en tête ces conseils :
En gardant l’esprit ouvert et en écoutant vos préférences, vous découvrirez des accords qui vous ressemblent. Laissez-vous surprendre, expérimentez, et surtout, prenez plaisir à explorer ce vaste terrain de jeu qu’offre le mariage des mets et des vins. Après tout, chaque bouteille est une promesse d’aventure autour de la table.


